TERANG’ARTS, Cultures D’Afrique Noire En terres d’Avignon et de Vaucluse.
EDITORIAL TERANG'ARTS : Cultures d'Afrique en terres d'Avignon , de vaucluse et de Provence
EDITORIAL

La Région et son Président, Michel VAUZELLE sont très heureux d’accompagner cette année encore l’association NOVARTE pour la deuxième édition du Festival « TERANG’ARTS 2009 ».
Partage, fraternité, échange tels sont les maîtres mots de cette ouverture culturelle et artistique qui propose au public provençal de découvrir les musiciens et peintres africains.
Un grand merci à toute l’équipe, regroupée autour de Babacar M’BAYE, de nous offrir cette fenêtre sur les terres, les cultures et les Hommes et les Femmes d’Afrique, ce voyage « d’une rive à l’autre » de nos deux continents.
Cécile HELLE
Conseillère Régionale Provence-Alpes-Côte d'Azur
Déléguée à la Politique de la Ville
Présidente de la Commission Développement des Territoires, de la
Ville, de la Montagne
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AMADOU ET MARIAM, LA GRANDE NUIT DE LA TERANGA ,TERANG’ARTS 2009
Mise à jour le Lundi, 19 Octobre 2009 15:30 Écrit par Administrator Lundi, 19 Octobre 2009 00:00

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« LA GRANDE NUIT DE LA TERANGA » « Concert évènement » AMADOU ET MARIAM 1ère partie : KUNTA KINTE |
Mercredi 18 Novembre 2009 - à partir de 20h00
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AMADOU ET MARIAM + KUNTA KINTE
- FESTIVAL TERANG'ARTS 2009
- Musiques d'Afrique
- le 18/11/2009 à 20h00
Grande Nuit de la TERANGA :
Amadou et Mariam
Après le succès retentissant de la venue d’Ismaël Lo sur Carpentras, un nouveau défi est lancé par l’association Novarte pour l’édition 2009 avec le concert d’Amadou et Mariam, artistes de renommée internationale.
Ils viennent à Avignon pour la 1ère fois, après une longue tournée aux Etats Unis.
Funky-afro-blues agréable et percutant. Amadou et Mariam mélangent musique traditionnelle malienne, tablas indiens, guitares rock, harmonica, ney égyptien et harmonies vocales.
A Montfavet, ils interprèteront les morceaux de leur dernier album « Welcome to Mali ».

AMADOU & MARIAM
“Welcome to Mali”
Lorsque l’on compte à son actif un album déjà considéré comme un classique, qui a raflé plusieurs récompenses et s’est imposé au sommet des classements, il n’est pas rare que l’enregistrement de son successeur soit source d’angoisses et d’interrogations. Ce n’est pourtant pas le cas d’Amadou & Mariam, dont le nouvel album, 'Welcome To Mali', s’appuie ouvertement sur les opportunités que le succès phénoménal de ‘Dimanche à Bamako’ leur a présentées, pour atteindre de nouveaux sommets de créativité musicale.
Avec 'Dimanche à Bamako', produit et réalisé avec la participation de Manu Chao, le duo malien s’est propulsé au sommet des charts en France, remportant dans la foulée une Victoire de la Musique mais aussi deux BBC Radio 3 Awards dans la catégorie World Music. Un succès qui a aussi et surtout permis à Amadou & Mariam de tourner dans le monde entier, passant du WOMAD au festival de Glastonbury, des petits clubs aux grandes salles de concerts à guichets fermés et jusque dans des festivals américains comme Coachella et Lollapalooza. Ils ont même été choisis pour interpréter l’hymne officiel de la Coupe du Monde en Allemagne en 2006. Ce faisant, ils ont côtoyé un large éventail de musiciens, dont certains, comme Damon Albarn et le rappeur somalien K'Naan, se retrouvent à leurs côtés dans ‘Welcome To Mali’.
Le fruit de ces différentes rencontres et expériences est un album dans lequel le duo élargit ses horizons tout en restant fidèle à ses origines, soulignant de nouveau le caractère exceptionnel de son savant mélange de douces mélodies et de rythmes funky, mené par le jeu de guitare bluesy d’Amadou et leurs voix irrésistibles. 'Welcome To Mali' est un disque qui est peut-être profondément africain, mais aussi un disque de musique pour le monde et non du monde, une distinction qu’avaient bien saisie les Scissor Sisters qui, tombés amoureux de ‘Dimanche à Bamako’, avaient demandé à Amadou & Mariam d’assurer la première partie de leur tournée anglaise l’an dernier.
L’histoire de ce duo commence pourtant il y a plus de 25 ans avant la sortie de ‘Dimanche à Bamako’, lorsqu’Amadou Bagayoko et Mariam Doumbia se rencontrent en 1977 à l’Institut des jeunes aveugles de Bamako (où ils se produisent aujourd’hui encore et invitent des artistes au festival annuel caritatif ‘Paris Bamako’).
A l’époque, Amadou avait déjà fait ses armes en tant que jeune guitariste au sein des Ambassadeurs du Motel de Bamako, l’une des meilleures formations d’Afrique de l’Ouest dans les années 70, tandis que Mariam chantait depuis longtemps dans les mariages et d’autres festivals traditionnels maliens. En 1980, ils donnent leur premier concert en tant que duo et s’installent à la fin des années 80 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, où ils réalisent leurs premiers enregistrements. Ces derniers, sortis à cette époque sous forme de cassettes, ont été remastérisés et réédités par Because Music dans le coffret ’1990-1995: L’Intégrale des Années Maliennes ‘.
Vers la fin des années 90, le duo alors sans cesse entre Bamako et Paris, signe un contrat avec Universal et sort les albums 'Sou Ni Ti' (1998), 'Tje ni Mousso' (1999) et 'Wati' (2002). Vient ensuite la rencontre avec Manu Chao, qui tombe amoureux de leur musique et participe à ‘Dimanche à Bamako’ (1ère sortie du label Because Music), à la fois en tant que producteur et collaborateur à l’influence déterminante.
Si la contribution de Manu leur a indéniablement permis de se faire davantage connaître, c’est néanmoins le talent unique d’Amadou & Mariam qui fera de ‘Dimanche à Bamako’ l’une des meilleures ventes de tous les temps du continent africain. Comme vient d’ailleurs le confirmer leur nouvel opus produit par Marc-Antoine Moreau, leur directeur artistique et manager de longue date, et enregistré au cours des douze derniers mois entre Bamako, Dakar, Paris et Londres. Manu Chao n’est plus là, mais la magie vibrante de la musique d’Amadou et Mariam opère comme jamais.
‘Welcome To Mali’ est un album qui n’aurait probablement pas pu voir le jour sans le succès de ‘Dimanche à Bamako’, un disque qui a ouvert en grand les horizons du duo, lui permettant de rencontrer d’autres musiciens et de travailler avec eux par le biais de projets tels que Africa Express de Damon Albarn. Comme l’explique Amadou : ''Partager des sons et des idées avec d’autres musiciens et trouver de nouveaux moyens de s’exprimer, c’est ce qu’il y a de plus passionnant dans ce métier. Cet album est le fruit de ces rencontres et opportunités. Il s’inscrit dans la lignée de ce que nous faisons depuis longtemps, tout en marquant aussi une évolution. ‘Welcome To Mali’ est en quelque sorte la rencontre entre nos origines et nos aspirations futures.''
Deux orientations différentes mais complémentaires, qui sont parfaitement illustrées dans les deux morceaux réalisés avec la participation de Damon Albarn : ‘Ce n’est pas bon’, qui évoque les précédents titres du groupe, et ‘Sabali’, un premier single qui sonne en revanche comme aucun autre, savant cocktail entre les claviers éthérés de Damon Albarn, la voix lancinante de Mariam et ce feeling africain intemporel.
Les voix d’Amadou et du rappeur somalien K'Naan se mêlent avec brio dans une ''collaboration originale entre artistes de l’Afrique de l’Ouest et de l’Est'', sans oublier également la participation de Keziah Jones et de notre célèbre et talentueux Mathieu Chedid national.
Malgré la présence de collaborateurs aussi prestigieux, c’est la vision musicale d’Amadou & Mariam qui domine l’ensemble, que ce soit dans le funky ‘Batoma’, le blues envoûtant de ‘Magosa’, l’afro-reggae irrésistible de ‘Djama’ ou ‘I Follow You’, la délicieuse chanson d’amour écrite en anglais par Amadou.
Vos ambassadeurs, Amadou & Mariam, vous souhaitent la bienvenue au Mali et espèrent que vous apprécierez le voyage.
Amadou et Mariam : discographie
Album : welcome to Mali - 2008
Album : 1990-1995: le meilleur des années maliennes - 2006
Album : The best of Amadou et Mariam - 2005
Label : Universal
Album : Dimanche à bamako - 2004
Album : Wati - 2002
Album : Tje Ni Mousso - 2000
Label : Universal
Site internet : www.amadou-mariam.com
1ère partie : Kunta Kinte - Sénégal
Amadou M’Baye – Lead vocal, pe rcussions
Badara M’Baye – Lead vocal, perc cussions
Séga Seck – Batterie Bénilde
Foko – Basse
Pascal Brole – Saxophone
Christophe le Breton – Clavier
Fabrice Diallo Guitare
Le groupe est né il y a maintenant quinze ans, tourne autour d’Amadou M’Baye et Badara M’Baye. Leur grand frère Cheikh M’’Baye Baka, père de Badara, les a initié très
tôt au chant.
Sur une rythmique très sénégalaise, s’unissent les voix graves du blues et négro spirituel africain aux voix aigües des chants sahéliens.
A travers un répertoire chanté en wolof, français, anglais, occitan et autres langues traditionnelles du Sénégal, Kunta Kinte apporte au M’Balax (musique sénégalaise) une dimension internationale et crée une musique d’une immense richesse où le chant a une place de choix.
C’est enfin d’un engagement militant revendicatif en métissage musical comme en
témoigne leur morceau fétiche « Occitant Africa » traduisant ainsi la rencontre des
trois mondes Afrique – Amérique et Occitanie.
Kunta Kinte nous fait visiter l’ethnie wolof et ses influences Sérères, Mandingues et Maures.
Une Afrique moderne tournée vers l’avenir que nous fait vivre Kunta Kinte.
A l’écoute de leur dernier album, on se croirait en pleine féria de Béziers, puis en plein désert chez les touaregs en train de boire du thé. Il nous replonge aussi chez les griots du village mythique de Sabara du Sénégal.
Présentation de l’association NOVARTE
Mise à jour le Mercredi, 21 Octobre 2009 14:43 Écrit par Administrator Mardi, 12 Août 2008 09:26
NOVARTE est un organisme culturel basé au cœur d’Avignon.
Ses membres ont pour objectif d’établir un pont culturel entre la Provence et l’Espace Francophone, via l’expression esthétique et artistique.
Sa démarche est:
- d’établir des liens de citoyenneté par le biais d’actions culturelles
- de participer au dynamisme culturel local
- de produire et de promouvoir les arts et artistes en développement du Sud.
- de mener la médiation de projets artistiques et éducatifs
- de développer les échanges culturels dans l’espace francophone.
- de favoriser le dialogue interculturel
Projets récents réalisés par NOVARTE:
Mise en Place et Conception de l’Exposition Ô les Masques. Galerie NOV’ARTE déc. 2007.
Mise en place de la Manifestation « Sous l’Arbre à Palabre » contes d’Afrique et de Provence ».
Création et Production du Spectacle « Elégie pour Senghor » dans le cadre du centenaire de la Naissance de Léopold Sédar Senghor (Festival d’Avignon 2006).
Co - production du Festival Imagine 2008 (concert d’Ismaël Lo et Arts visuels).
Création d’une salle de théâtre Métiss’Art « Caveau de Spectacle Francophone » à Avignon.
Accueil de compagnies et de Spectacles pour enfants, lectures de poésies, conférences.
Production et diffusion du groupe de musique Kunta Kinte (world Music).
Mise en place du Festival Taxi Brousse (Cultures et Musiques du Monde).
Mise en place d’Ateliers pour jeunes publics et de projets éducatifs en milieu scolaire.
- 2. Présentation de l’équipe de projet.
Une équipe pour conduire l’action :
- M’Baye Babacar :
Diplômé en ingénierie culturelle, il a une solide expérience en matière de production et de développement de projet artistiques et culturels dans le Sud de la France (région de Provence Alpes côtes d’Azur et Languedoc Roussillon).
Il a pour mission la direction du festival et comme rôle majeur la définition des priorités culturelles et l’articulation des actions du projet.
- Dario Pellegrini :
Ancien responsable des actions éducatives et culturelles auprès d’une collectivité départementale ; chef de projet auprès du Ministère des affaires étrangères dans le secteur de la Coopération internationale et du développement et de l’interculturel, notamment en Afrique.
Il est chargé de la coordination des relations avec les partenaires institutionnels au sein de la structure.
- Muriel Forêt :
Chargée de la communication du festival, Muriel a eu différentes missions au sein de structures culturelles et de festivals, (Festival In d’Avignon, Opéra d’Avignon, festival les Hivernales, festival les Soirées Lyriques de Gigondas).
Elle est chargée de la communication et des relations presse, ainsi que des relations avec les partenaires.
- Cyril Marco :
Suite à un parcours d’administrateur d’une compagnie de Théâtre, et de la gestion de différentes manifestations culturelles, il est chargé de l’administration, et de l’organisation de la logistique du festival.
- Jean-Claude Gérodez :
Commissaire de l’exposition, Jean Claude est Artiste - formateur en Vaucluse.
Auteur d’ouvrages (La leçon de peinture Ed EYROLLES,), il est aussi directeur artistique de la Galerie Novarte et commissaire de la biennale internationale de gravure Avignon 2007 et de l’exposition « Gravure dans tous ses éclats ».
L’équipe est complétée par un ensemble de collaborateurs bénévoles :
(production, gestion et comptabilité, régie générale, accueil).
TERANG’ARTS, Cultures D’Afrique Noire
Mise à jour le Mercredi, 21 Octobre 2009 14:41 Écrit par Administrator Mardi, 12 Août 2008 00:25
TERANG’ARTS, Cultures D’Afrique Noire En terres d’Avignon et de Vaucluse.
Teranga signifie en wolof (langue parlée au Sénégal) : l’hospitalité, le partage, la fraternité.
Comme dans la plupart des pays africains, la solidarité rythme la vie sociale au Sénégal, en effet l’on peut tranquillement partager un repas sans invitation préalable, le voyageur égaré a toujours sa place dans les foyers ;
La Signification profonde de la Teranga sénégalaise est que l’autre n’arrive jamais à nous les mains vides, il est porteur de valeurs, son séjour à nos cotés ne peut que nous enrichir
La convivialité est une vertu essentielle en pays Wolof.
La Provence : Un terroir aux accents multiples
Terre d’accueil et d’immigration, la Provence a toujours été un carrefour de rencontres d’échanges et de métissages.
Les vagues migratoires successives lui ont permis d’asseoir une culture variée et métissée.
Composite de par sa population, elle a su intégrer au fil de son évolution plusieurs groupes ethniques favorisant ainsi un dialogue interculturel harmonieux avec des accents multiples et chantants.
Des abords du Rhône aux bords du fleuve Sénégal ; les terres africaines et Provençales renferment des cultures symboliques et identitaires.
C’est dans cet environnement favorable à l’effervescence artistique et culturelle, que NOVARTE présente la deuxième édition du festival haut en couleur : « TERANG’ARTS 2009 ».
TERANG’ARTS en terre de Vaucluse
Après le succès retentissant de l’édition 2008, à Carpentras, TERANG’ARTS s’encre de plus en plus dans le paysage culturel et artistique territorial. Dans une démarche de nomadisme artistique, le festival se déplace en 2009 dans le Grand Avignon, avec pour base fondamentale la rencontre de deux cultures et la diversité de la programmation.
L’idée novatrice d’une telle action réside :
D’une part sur la pluridisciplinarité artistique des actions proposées, et d’autre part sur la découverte et la diffusion d’artistes africains en Vaucluse.
PROGRAMME TERANG’ARTS 2009: CULTURES D'AFRIQUE EN TERRE D'AVIGNON ET DE PROVENCE
Mise à jour le Mercredi, 28 Octobre 2009 10:35 Écrit par Administrator Dimanche, 10 Août 2008 23:16
Du 06 Novembre au 21 Novembre 2009
La programmation est le fruit d’une réflexion, avec comme approche majeure de réunir le public communautaire et vauclusien.
L’objectif spécifique est de susciter la rencontre avec des artistes africains et un large public curieux et sensible à la création esthétique afro-contemporaine.
Novarte s’inscrit dans une dynamique de diffusion et de valorisation des cultures africaines en Vaucluse, mais surtout de susciter le dialogue interculturel en Vaucluse.
Cette démarche permanente l’amène à pérenniser le festival espace de rencontres et d’échanges des cultures francophones.
Au coté d’artistes de renommée internationales, des artistes en développement sont programmés afin de leur donner l’opportunité d’enrichir leur expérience, et de développer des échanges artistiques.
Tout en alliant le pédagogique au festif, le festival se décline autour de 4 pôles :
- Arts visuels,
- Concerts- Spectacles,
- Rencontres et débats
- Ateliers d’initiation
Du 06 novembre au 21 novembre
Vernissage de l’Exposition à la Cave de Morières.
« Les Terres d’Avignon »
Dégustation côte du Rhône
Et soirée concert «Jazz KA dans les caves »
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Concert Jazz Ka « Manioc Poésie » |
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1ère partie de soirée : Vernissage exposition – Cave de Morières

2ème partie de soirée : Concert : Jazz Ka « Manioc Poésie »

Le vernissage sera suivi d’un concert spectacle de Franck Nicolas, trompettiste talentueux, qui s’inspire de la tradition créole et du jazz, pour nous emmener vers les Antilles son pays d’origine.
Le concept "Manioc Poésie" est empreint à la fois de tradition et de modernité.
Le manioc étant une racine, il est symbolisé par le son du "ka" (tambour des esclaves issus de la traite négrière) et la poésie, par les lignes mélodiques originales et avant-gardistes de Franck Nicolas.
Manioc Poésie est une "musique de l'extrême" où la création musicale spontanée est reine. Les harmonies modernes, d'influences « Coltranienne », ajoutent à cette musique atypique et originale, une tonalité résolument jazz aux accents parfois ethniques.
Ainsi, "Manioc Poésie" transporte l'auditeur vers de nouveaux horizons où se côtoient audace, énergie, émotion, originalité et spontanéité.
Réservation conseillée au 04 90 13 15 52 / 06 98 70 15 07
Cave de Morières
457 avenue A. Briand – Morières les Avignon
FRANCK NICOLAS
Jazz des Antilles
Franck Nicolas, compositeur et trompettiste prodige de la Guadeloupe, interprète avec brio dès son plus jeune âge, les concertos de Haydn, Humel et Vivaldi, dans les cercles intellectuels antillais. A dix ans, il tombe amoureux du Jazz en écoutant Miles Davis, Freddie Hubbard, Clifford Brown, Lee Morgan, Chet Baker, Dizzy, Wynton Marsalis.
Il comprend alors que sa vie ne sera faite que de musique et en particulier de Jazz.
Né de mère française et de père guadeloupéen, il décide de faire valoir sa culture et ses origines à travers deux concepts :
- La chanson française arrangée à la manière des standards de Jazz.
- Le mariage du Jazz et du tambour de ses ancêtres esclaves, le “ka”.
Dès lors, un nouveau concept musical est né : le “Jazz - Ka”.
Le “Jazz-Ka philosophy”, réside en la fusion totale des rythmes du “Ka” et des harmonies des standards de Jazz. Après des années de travail et de recherche, dont une première ébauche a été réalisée à New York avec l’album “Accoustick Voyage”, le trompettiste invente véritablement une nouvelle manière d’aborder l’improvisation Jazz en créant un phrasé totalement original et avant-gardiste, où l’univers de Miles Davis, Freddie Hubbard et Coltrane côtoie celui de “Kafé”, Lockel et “Vélo” (le plus grand joueur de “Ka”).
En outre, dans ce concept musical, la "créolité" est mise à l'honneur grâce à l'apport et à la richesse des différences culturelles qui y fusionnent en totale communion. Le chant intimiste de Franck Nicolas donne une couleur nouvelle à la musique des tambours traditionnels antillais. La voix du désert de Keyko Nimsay, très osée, pleine d’émotion et enrichi d'accents ethniques, se fond dans la trompette de Franck pour créer un son mélodique nouveau aux multiples couleurs. Les tablas, le balafon et la kalimba joués avec génie par Louis Allèbe Montjoly de Montaigne viennent se mélanger au son du "ka", pour apporter à "Manioc Poésie" son caractère "roots" et authentique. La guitare acoustique de Jean Christophe Maillard "chante" la nostalgie des Antilles et accompagne avec finesse et élégance les "mélodies chaloupées" envoûtantes à souhait.
Frédéric Léger a la contrebasse, possède un groove inné, ses lignes de basse véloces sont toujours très proche de la transe, il amène le swing antillais à son zénith, tandis que le son du "coquillage de Lamby" nous plonge aux premières heures de l’humanité, on y entend sans effort le chant des baleines !!! Enfin le son du tambour des esclaves, le "ka", nous ramène à la terre des Antilles et à tout son héritage... Sonny Troupe, jeune surdoué du "marker ka", s’appuie sur la tradition du "Gwo ka" traditionnel (rythmes des esclaves de la Guadeloupe) et réinvente avec les virtuoses Michael Voitus et Arnaud Dolmen de nouveaux rythmes au son très actuel.
« D’une Rive, l’Autre »
Du 13 au 21 novembre
Vernissage de l’Exposition « d’Une Rive l’Autre »
En présence des artistes
Vendredi 13 novembre à 18h00
Espace exposition de Vaucluse Développement
Place de l’Horloge – Avignon
Art visuel : Exposition « D’une Rive, l’Autre »
« D’une Rive, l’Autre » est une exposition collective d’artistes réunis sur un projet plastique autour du thème du l’eau du voyage et de l’itinérance.
Dans une approche de nomadisme artistique et d’équilibre territorial, deux lieux d’expositions sont proposés pour accueillir un public varié, et amateur de découvertes esthétiques.
Artistes invités :
Obeye Fall – St Louis Sénégal,
Jean Claude Gérodez – Sorgues Vaucluse,
Ibou Mankou - Casamance Sénégal,
OBEYE FALL
0beye FALL est né à saint louis du Sénégal, ancienne capitale de l’AOF (Afrique Occidentale Française) à GUET-NDAR, un village de pêcheur. Situé entre le grand bras du fleuve Seacut Sénégal et l’océan atlantique.
Dés son enfance il commence à s’intéresser au bricolage. L’itinéraire de sa destinée artistique prend forme par la conception de petite voiture avec des boites de conserves et du fil de fer etc.… pour fabriquer ses propres jouets et en allant extraire de la boue dans le fleuve pour modeler des figures totémiques du village (les varans). Ces animaux avaient trouvé refuge dans sa maison familiale et ils devaient être entretenus et nourris pour protéger la lignée des Fall et des Sarr.
Après des études élémentaires et secondaires, il suscita un très grand intérêt pour rencontrer l’ancien président de la république du Sénégal LEOPOLD SEDAR SENGHOR. Ce dernier le recommanda auprès de PIERRE LODS un représentant de la mission de coopération française et ami d’ANDRÉ MALRAUX, dans son atelier de recherches d’arts plastiques africains également professeur à l’école nationale des beaux arts de Dakar où il a poursuivi sa première formation de peinture.
Sa carrière artistique est surtout marquée par des résidences artistiques, des workshops, notamment des expositions individuelles et collectives.
A partir de 1982, il a participé à plusieurs expositions collectives, notamment à Dakar, à l’exposition Littérature, art et architecture de l’Islam en 1991, mais aussi à Oslo dans le cadre de la semaine du peuple noir.
Pour lui ces expériences collectives sont des formes d’approche et d’investissement artistique pour consolider les dynamiques d’échange pragmatique du maintenant, d’ici et d’ailleurs. Surtout dans un monde ou les fractures sociales et les contrastes culturels sont à l’encontre du dialogue et de la tolérance.
Après des recherches sinueuses dans la statuaire africaine et l’art contemporain, entre la culture discursive et intuitive des différentes civilisations du monde, il a su baliser peu à peu sa voie et sa démarche artistique par des images analogiques qu’il illustre dans sa démarche par les séries de retrait de passage.
IBOU MANKOU
L’ARTISTE PEINTRE IBOU MANKOU est né en 1963 à Ziguinchor en Casamance, Proche de la Guinée, cette région est appelée « le grenier du Sénégal ».
L’artiste autodidacte est arrivé en France en Mai 2004. Son histoire s’est faite le jour ou un chauffeur l’a renversé, alors qu’il allait à son travail en cyclomoteur. Il s’est relevé 2 ans plus tard, amputé de la jambe gauche.
Une amie de longue date, Joëlle Merlier, l’a invité à venir dans sa région Languedocienne, afin qu’il soit appareillé. Ibou est resté plusieurs mois en rééducation à Lamalou-les-Bains.
Son passe-temps : La Peinture Entouré par les encouragements, Ibou transmet l’Afrique Noire à travers sa peinture faite de couleur.
« Quel est l’âme d’un peintre ? Ses pensées ou son imagination...
La fluidité de ses gestes guide ses mains, ses yeux curieux amènent jusqu’à son cœur, les traits qu’il doit dessiner avec son esprit.
Il prend ses toiles, ses pinceaux, ses couleurs qui deviennent amour, imagination et créativité ».
Ibou Mankou.
Dans sa peinture, les symboles africains sont bien présents, et Ibou Mankou traitent des sujets de la vie quotidienne en Afrique (la fécondité, la femme, l’injustice).
Ses toiles aux couleurs éclatantes évoquent l’Afrique et ses traditions, mais leurs compositions rappellent l’Art abstrait.
Jean-Claude GERODEZ

Commissaire de l’exposition « D’une Rive, l’Autre »
Direction artistique de la Galerie Novarte depuis 2000, à Avignon
Artiste Peintre et Graveur,
Ecriture : poésie, théâtre, conte…
Il enseigne les techniques du dessin et de la peinture depuis 1978,
Principales expositions personnelles et collectives depuis 1980, Galeries, Centres culturels… :
Paris (Prix de peinture), Londres, Toulouse, Valence (Prix de gravure), Lyon, Pékin…
Commandes privées : décors danse, théâtre, peintures murales (70m2 et 45m2), triptyque pour la cathédrale de Fossombrone…
Poésie :
Edition Les Paragraphes littéraires de Paris « A pierre fendre » 1977,
Création Festival Poésie et Théâtre, Drôme, écriture et création : « Monsieur Gradofils, ou Histoire de parfumer les fleurs »,
Création Atelier peinture-théâtre,
Publication dans différentes revues,
Préparation de plusieurs recueils accompagnés de gravures,
Mises en forme, projets d’édition, de trois pièces de théâtre,
Ouvrages :
« Le Livre et le baiser » Editions du Rocher, Lo Païs d’Enfance : septembre 2006.
« Une leçon de peinture, vies d’Ateliers », Editeur national, 1er semestre 2007.
RENCONTRE - DÉBAT
« L’esthétique afro - contemporaine,
Création, production et diffusion »

Vendredi 13 novembre - à partir de 19h30
Restaurant « O’ Sole Mio »
23 Rue de la Croix - Avignon
Rencontre –Débat :
« L’Esthétique Afro-contemporaine : Création - Production - Diffusion»
Il est question à travers cet espace rencontre, de faire l’état des lieux de la création africaine aujourd’hui, tant dans le domaine plastique que musical en présence des artistes du festival.
Cette soirée conviviale permettra au public de dialoguer avec les artistes de cette édition 2009, autour des thèmes :
- La musique africaine : entre world music et musique traditionnelle.
Intervenants : Meïssa M’Baye auteur compositeur, et directeur d’un établissement de diffusion musicale au Sénégal, les frères Guissé.
- L’art afro contemporain : symboles, création et perspectives
Intervenants : Obeye Fall, Dario Pellegrini.
Le restaurant partenaire « O’ Sole Mio », accueillera cette rencontre et proposera une collation.
Réservation conseillée au restaurant au : 04 90 27 94 34


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CONCERTS
« L’Afrique en acoustique »
MEÏSSA
Et
LES FRÈRES GUISSÉ |
Samedi 14 novembre - à partir de 20h00
Salle Benoit XII
Rue des Teinturiers – Avignon
Concert –spectacle : L’Afrique en acoustique
La poésie et la musique traditionnelle se nourrissent de la mémoire des griots en Afrique sub-saharienne.
A travers cette veillée, l’occasion est donnée aux musiques traditionnelles de pendre leur place dans la création contemporaine et de transmettre leur valeur, leur sonorité.
Le choix s’est porté sur des artistes reconnus, véritable ambassadeur de la création contemporaine pour recréer des univers acoustiques riches, accompagnés de vocaux originaux et puissants, notamment les frères Guissé, pionniers de la musique acoustique sénégalaise et Meïssa qui a mis en musique les poèmes de L. Sédar Senghor.
1ère partie de soirée :
Présentation de chants polyphoniques africains dans le cadre des activités des Ateliers Marie Laurencin de Montfavet animé par Meïssa en amont du festival.
Artistes invités :
Meïssa – Sénégal
Frères Guissé – Sénégal
MEÏSSA
Chante Senghor
Hommage aux pères de la négritude.
Mais quel plus bel hommage offrir au poète que de redonner vie et chair aux mots de Léopold Sédar Senghor ses mots ? Que de prolonger son héritage en le rendant accessibles aux jeunes générations ? C'est là le double pari de Meïssa. Réaliser une œuvre aussi esthétique que pédagogique. Car c'est en voulant initier de jeunes lycéens à l'univers poétique de Senghor que cette aventure musicale est née. En 1999, le poète est au programme du bac français, et Meïssa M'baye propose à l'éducation nationale un cycle de conférences intitulé Senghor, itinéraire d'un enfant nègre. Cette présentation qui mélange récits, images et poèmes flirte déjà avec la musique, puisque Meïssa chante certains textes, s'accompagnant lui-même à l'aide d'instruments acoustiques. C'est ainsi que ce descendant de griot, à la fois conteur et musicien, renoue avec l'une des vocations essentielles de ses aïeux : enseigner.
Pour le griot, l'enseignement de l'histoire ou des valeurs léguées par les ancêtres est indissociable de la création artistique qui l'enveloppe. C'est une leçon que n'a pas oublié Meïssa, qui se présente comme "artiste citoyen" mettant son art au service de l'éducation populaire (voire de la rééducation, puisqu'il a animé des ateliers à l'institut des sourds de Paris).
En quête de racines ...
Meissa Mbaye s'installe en France en 1983 pour y poursuivre ses études, avec "l'idée secrète" de faire de la musique. Avec des amis et des parents, il participe à la création du groupe Kunta Kinte (du nom du héros de la série télévisée Racines qui relate le parcours d'un esclave déporté, et l'histoire de sa descendance en Amérique). Il s'agissait de revendiquer "le lien musical avec la diaspora afro-américaine. On était bercé autant par Wilson Pickett que par Nougaro. Mais Meïssa se rend compte qu'il a ses projets et sa route propre.
Il quitte le groupe (1992) puis part en 1996 à Atlanta, dans le sud des Etats-Unis, s'initier à la culture afro-américaine. Il apprend énormément dans les chorales des églises protestantes, et côtoie des chanteurs comme Agile du groupe Arrested Development. A son retour, dans la foulée de son premier album solo, Night in Casamance, il se replonge dans l'œuvre de Senghor et retourne au Sénégal - sur les berges du fleuve Sine, suivre les traces du poète en son royaume d'enfance. Car Meïssa est wolof, et ne connaît guère le terroir sérère qui a vu naître son parolier d'exception. "A Joal (ndlr : où naquit Senghor), j'ai rencontré l'un de ses neveux. Il m'a introduit à la culture sérère, qui est vraiment à la source de sa poésie.
Conjointement à son projet pédagogique, Meïssa enchaîne une série de concerts de promotion de son album « Night in Casamance » dans toute la France, des interventions pour des formations à Arles autour de jeunes rappeurs, la constitution de chorales polyphoniques africaines en région parisienne. Il travaille notamment pour le Festival Banlieues Bleues qui fait appel à lui pour préparer avec Ray Léma des ateliers pour la Carnavalcade de Saint-Denis en juin 2000.
Il fonde en 2002 l’association Afric’Art, implantée à Dakar et à Malakoff, dont le but vise à favoriser les échanges artistiques Sud-Sud et Nord-Sud.
Meïssa se retire en Bretagne en 2004 pour composer son deuxième album, « Entre Seine et Sine » ; il se laisse envahir par les textes qu’il a choisis, à la recherche de mélodies pour les porter : « Il fallait que les mélodies soient accessibles et que chaque chanson ait sa propre carte d’identité… sa couleur ». Des mélodies métisses où la kora, le xalam (guitare à deux cordes), l’accordéon ou le violon s’intègrent harmonieusement.
« Entre Seine et Sine » sort en septembre 2005 (chez Nocturne) et Meïssa entame une série de concerts, d’ateliers pédagogiques, de résidences artistiques, jusqu’en 2007, l’année 2006 fêtant le centenaire de la naissance de Senghor.
Dans le sillage poétique de « Entre Seine et Sine », il enregistre « Back to Africa ».
Meïssa, baryton à la voix hors du commun, a convié autour de ses compositions leurs héritiers, tambours africains comme le maître des baguettes made in Nigeria Tony Allen ou les balafons sénégalais, et tambours de bouche américains comme les slammeurs-rappeurs Mike Ladd, Allonymous et Jayhem, mais aussi chants gorgés de soul, flûte spirituelle et chœurs dignes des meilleurs gospels.
Discographie :
Entre Seine et Sine -2005
Back to Africa - 2008
MySpace Music :
www.myspace.com/meissabacktoafrica
LES FRÈRES GUISSÉ
Révélé au grand public en 1995 avec Fama, le groupe Frères Guissé séduit et marque les esprits avec le décalage de son style folk, acoustique et la douceur des voix douces et suaves de Cheikh et Djiby, les deux chanteurs guitaristes.
Aliou qui accompagne ses cadets aux chœurs et à la percussion donne du tonus à cette musique animée par le sang de la fraternité, révolutionnée par la sincérité d’une passion pour leur art…
« Les Frères Guissé" (Cheikh, Djiby, Aliou) tirent la force, la richesse et la beauté de leur musique d'un ancrage aux confluents de plusieurs traditions culturelles du Sénégal et de l'Ouest africain. Originaires de la région historique du Fouta, au Nord du Sénégal, ils sont avant tout le don de ce Fleuve qui charrie d'un riche héritage musical.
C'est qu'ici, la musique est liée à la vie des gens, à l'histoire, à l'économie, en somme à la société dans ses dimensions mystiques et symboliques. C'est une forme d'expression des divers groupes sociaux qui forment le tissu communautaire: le Pekaan, un genre musical unique en son genre qui conte et raconte l'histoire épique des pêcheurs-soubalbé où le mythe au fond des eaux organise le quotidien des hommes; le Goumbala est le chant incantatoire des chasseurs-ceddo qui exalte le courage et l'idéal héroïque; le Dilleré est la musique des Tisserands-Maboubé qui se déroule sous le mode déclamatoire; le Yeela est l'hymne des Griots-Awloube, maîtres de la parole et historiens du présent et des passés; le Rippo est transversal aux groupes sociaux, elle est la musique des jeunes du village la nuit, lorsque le clair de Lune berce le repos des paysans, dans la solitude et la nostalgie lorsque l'être aimé tarde à venir, dans la tristesse lorsque la mort frappe …
Cette diversité constitue un terreau, la gélatine nourricière qui donne aux "Frères Guissé" les moyens d'une inspiration toujours renouvelée et enrichie par des structures et sonorités de la musique universelle
Discographie :
Yakaar/2008
Siré/2005
Fouta (Les Frères Guissé et Paul Van Kemenade Quintet Plus)/2003
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Site internet : www.freresguisse.com
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« LA GRANDE NUIT DE LA TERANGA »
« Concert évènement »
AMADOU ET MARIAM
1ère partie : KUNTA KINTE |
Mercredi 18 Novembre 2009 - à partir de 20h00
Salle Polyvalente de Montfavet
Grande Nuit de la TERANGA :
Amadou et Mariam
Après le succès retentissant de la venue d’Ismaël Lo sur Carpentras, un nouveau défi est lancé par l’association Novarte pour l’édition 2009 avec le concert d’Amadou et Mariam, artistes de renommée internationale.
Ils viennent à Avignon pour la 1ère fois, après une longue tournée aux Etats Unis.
Funky-afro-blues agréable et percutant. Amadou et Mariam mélangent musique traditionnelle malienne, tablas indiens, guitares rock, harmonica, ney égyptien et harmonies vocales.
A Montfavet, ils interprèteront les morceaux de leur dernier album « Welcome to Mali ».
AMADOU & MARIAM
“Welcome to Mali”
Lorsque l’on compte à son actif un album déjà considéré comme un classique, qui a raflé plusieurs récompenses et s’est imposé au sommet des classements, il n’est pas rare que l’enregistrement de son successeur soit source d’angoisses et d’interrogations. Ce n’est pourtant pas le cas d’Amadou & Mariam, dont le nouvel album, 'Welcome To Mali', s’appuie ouvertement sur les opportunités que le succès phénoménal de ‘Dimanche à Bamako’ leur a présentées, pour atteindre de nouveaux sommets de créativité musicale.
Avec 'Dimanche à Bamako', produit et réalisé avec la participation de Manu Chao, le duo malien s’est propulsé au sommet des charts en France, remportant dans la foulée une Victoire de la Musique mais aussi deux BBC Radio 3 Awards dans la catégorie World Music. Un succès qui a aussi et surtout permis à Amadou & Mariam de tourner dans le monde entier, passant du WOMAD au festival de Glastonbury, des petits clubs aux grandes salles de concerts à guichets fermés et jusque dans des festivals américains comme Coachella et Lollapalooza. Ils ont même été choisis pour interpréter l’hymne officiel de la Coupe du Monde en Allemagne en 2006. Ce faisant, ils ont côtoyé un large éventail de musiciens, dont certains, comme Damon Albarn et le rappeur somalien K'Naan, se retrouvent à leurs côtés dans ‘Welcome To Mali’.
Le fruit de ces différentes rencontres et expériences est un album dans lequel le duo élargit ses horizons tout en restant fidèle à ses origines, soulignant de nouveau le caractère exceptionnel de son savant mélange de douces mélodies et de rythmes funky, mené par le jeu de guitare bluesy d’Amadou et leurs voix irrésistibles. 'Welcome To Mali' est un disque qui est peut-être profondément africain, mais aussi un disque de musique pour le monde et non du monde, une distinction qu’avaient bien saisie les Scissor Sisters qui, tombés amoureux de ‘Dimanche à Bamako’, avaient demandé à Amadou & Mariam d’assurer la première partie de leur tournée anglaise l’an dernier.
L’histoire de ce duo commence pourtant il y a plus de 25 ans avant la sortie de ‘Dimanche à Bamako’, lorsqu’Amadou Bagayoko et Mariam Doumbia se rencontrent en 1977 à l’Institut des jeunes aveugles de Bamako (où ils se produisent aujourd’hui encore et invitent des artistes au festival annuel caritatif ‘Paris Bamako’).
A l’époque, Amadou avait déjà fait ses armes en tant que jeune guitariste au sein des Ambassadeurs du Motel de Bamako, l’une des meilleures formations d’Afrique de l’Ouest dans les années 70, tandis que Mariam chantait depuis longtemps dans les mariages et d’autres festivals traditionnels maliens. En 1980, ils donnent leur premier concert en tant que duo et s’installent à la fin des années 80 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, où ils réalisent leurs premiers enregistrements. Ces derniers, sortis à cette époque sous forme de cassettes, ont été remastérisés et réédités par Because Music dans le coffret ’1990-1995: L’Intégrale des Années Maliennes ‘.
Vers la fin des années 90, le duo alors sans cesse entre Bamako et Paris, signe un contrat avec Universal et sort les albums 'Sou Ni Ti' (1998), 'Tje ni Mousso' (1999) et 'Wati' (2002). Vient ensuite la rencontre avec Manu Chao, qui tombe amoureux de leur musique et participe à ‘Dimanche à Bamako’ (1ère sortie du label Because Music), à la fois en tant que producteur et collaborateur à l’influence déterminante.
Si la contribution de Manu leur a indéniablement permis de se faire davantage connaître, c’est néanmoins le talent unique d’Amadou & Mariam qui fera de ‘Dimanche à Bamako’ l’une des meilleures ventes de tous les temps du continent africain. Comme vient d’ailleurs le confirmer leur nouvel opus produit par Marc-Antoine Moreau, leur directeur artistique et manager de longue date, et enregistré au cours des douze derniers mois entre Bamako, Dakar, Paris et Londres. Manu Chao n’est plus là, mais la magie vibrante de la musique d’Amadou et Mariam opère comme jamais.
‘Welcome To Mali’ est un album qui n’aurait probablement pas pu voir le jour sans le succès de ‘Dimanche à Bamako’, un disque qui a ouvert en grand les horizons du duo, lui permettant de rencontrer d’autres musiciens et de travailler avec eux par le biais de projets tels que Africa Express de Damon Albarn. Comme l’explique Amadou : ''Partager des sons et des idées avec d’autres musiciens et trouver de nouveaux moyens de s’exprimer, c’est ce qu’il y a de plus passionnant dans ce métier. Cet album est le fruit de ces rencontres et opportunités. Il s’inscrit dans la lignée de ce que nous faisons depuis longtemps, tout en marquant aussi une évolution. ‘Welcome To Mali’ est en quelque sorte la rencontre entre nos origines et nos aspirations futures.''
Deux orientations différentes mais complémentaires, qui sont parfaitement illustrées dans les deux morceaux réalisés avec la participation de Damon Albarn : ‘Ce n’est pas bon’, qui évoque les précédents titres du groupe, et ‘Sabali’, un premier single qui sonne en revanche comme aucun autre, savant cocktail entre les claviers éthérés de Damon Albarn, la voix lancinante de Mariam et ce feeling africain intemporel.
Les voix d’Amadou et du rappeur somalien K'Naan se mêlent avec brio dans une ''collaboration originale entre artistes de l’Afrique de l’Ouest et de l’Est'', sans oublier également la participation de Keziah Jones et de notre célèbre et talentueux Mathieu Chedid national.
Malgré la présence de collaborateurs aussi prestigieux, c’est la vision musicale d’Amadou & Mariam qui domine l’ensemble, que ce soit dans le funky ‘Batoma’, le blues envoûtant de ‘Magosa’, l’afro-reggae irrésistible de ‘Djama’ ou ‘I Follow You’, la délicieuse chanson d’amour écrite en anglais par Amadou.
Vos ambassadeurs, Amadou & Mariam, vous souhaitent la bienvenue au Mali et espèrent que vous apprécierez le voyage.
Amadou et Mariam : discographie
Album : welcome to Mali - 2008
Album : 1990-1995: le meilleur des années maliennes - 2006
Album : The best of Amadou et Mariam - 2005
Label : Universal
Album : Dimanche à bamako - 2004
Album : Wati - 2002
Album : Tje Ni Mousso - 2000
Label : Universal
Site internet : www.amadou-mariam.com
1ère partie : Kunta Kinte - Sénégal
Amadou M’Baye – Lead vocal, pe rcussions
Badara M’Baye – Lead vocal, perc cussions
Séga Seck – Batterie Bénilde
Foko – Basse
Pascal Brole – Saxophone
Christophe le Breton – Clavier
Fabrice Diallo Guitare
Le groupe est né il y a maintenant quinze ans, tourne autour d’Amadou M’Baye et Badara M’Baye. Leur grand frère Cheikh M’’Baye Baka, père de Badara, les a initié très
tôt au chant.
Sur une rythmique très sénégalaise, s’unissent les voix graves du blues et négro spirituel africain aux voix aigües des chants sahéliens.
A travers un répertoire chanté en wolof, français, anglais, occitan et autres langues traditionnelles du Sénégal, Kunta Kinte apporte au M’Balax (musique sénégalaise) une dimension internationale et crée une musique d’une immense richesse où le chant a une place de choix.
C’est enfin d’un engagement militant revendicatif en métissage musical comme en
témoigne leur morceau fétiche « Occitant Africa » traduisant ainsi la rencontre des
trois mondes Afrique – Amérique et Occitanie.
Kunta Kinte nous fait visiter l’ethnie wolof et ses influences Sérères, Mandingues et Maures.
Une Afrique moderne tournée vers l’avenir que nous fait vivre Kunta Kinte.
A l’écoute de leur dernier album, on se croirait en pleine féria de Béziers, puis en plein désert chez les touaregs en train de boire du thé. Il nous replonge aussi chez les griots du village mythique de Sabara du Sénégal.
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